Comment se faire plaisir ?
Un repas en famille, un jogging, un film au cinéma, un voyage: il est important de se faire plaisir. Il est important de penser un peu à soi.
Ce qui ne signifie pas ne s’occuper que de soi.
Mais apprendre à se laisser aller, à oublier les diktats du quotidien, apprendre à profiter du moment présent et de tous les petits et grands bonheurs qui se profilent. Apprenez à vous faire plaisir.
La plupart des grands leaders que j’ai le plaisir de coacher me confient tous que l’une des clés pour réussir ou pour atteindre l’équilibre c’est bien d’avoir cette capacité de maîtriser le présent.
S’il est important d’avoir des buts, des projets et d’adopter une stratégie pour bâtir son futur, il est tout aussi primordial de ne plus vivre dans le regret du passé ou dans l’angoisse du futur mais de vivre ans le présent.
La procrastination est cette « maladie » qui vous fait remettre à plus tard la moindre des tâches désagréables que vous avez à réaliser… Bien que ce problème semble bénin, si vous additionnez toutes les minutes de votre vie que vous avez perdues à procrastiner, peut-être le total se comptera-t-il en années ! Et les conséquences ? Des occasions manquées, du stress inutile, de la culpabilité… Rien de très réjouissant. C’est pourquoi je vous présente aujourd’hui des stratégies pour vous débarrasser de cette habitude immobilisante.
Laissez tomber le sentiment d’accablement
Notre tendance à procrastiner augmente proportionnellement à la quantité de choses que nous avons à faire. Si vous vous mettez trop de responsabilités sur les épaules, vous sentirez l’oppression vous gagner et le stress vous immobilisera. Vous êtes piégé ! En voulant en faire trop, vous en faites moins… Votre cerveau est comme un employé : si vous le submergez de tâches, il se révoltera.
La solution ? Arrêtez tout pour clarifier vos idées et vos priorités. Ne gardez que ce qui est vraiment important. Cette stratégie est si simple que nous oublions souvent de l’utiliser. Le fait de réévaluer vos priorités et d’éliminer de votre liste les activités qui sont le moins urgentes vous aide à voir la lumière au bout du tunnel. Le découragement diminue, la motivation augmente.
La sempiternelle paresse
En physique, l’inertie désigne la propriété d’un corps immobile à rester… immobile. Peut-être que cette état s’applique aussi à notre vie personnelle ? La paresse est une autre grande responsable de la procrastination. Toutes les raisons sont bonnes pour remettre à plus tard. Le problème, c’est que lorsque nous tombons dans cet autre piège, nous tendons à y rester. Cela devient un cercle vicieux : plus la paresse augmente et plus des activités simples et faciles finissent par ressembler à une montagne. Moins vous agissez et plus la fatigue se fait sentir. La solution consiste à appliquer à votre vie le contraire de ce qui tend à vous immobiliser. Plus vous bougez, plus vous agissez et plus l’énergie augmente. À mesure que vous réalisez des activités, votre motivation et vos compétences vous aident à en réaliser davantage. Car l’inertie se définit aussi comme la tendance d’un corps en mouvement à rester en mouvement !
Augmentez votre discipline
La discipline marche main dans la main avec la motivation et le degré d’énergie. Lorsque vous procrastinez, il y a de fortes chances pour que vous n’associiez pas de sens suffisant à ce que vous faites. Et même si vous êtes motivé, vous risquez quand même de tomber sur des choses que vous n’avez pas envie de faire. Le danger ? Si votre discipline personnelle est faible, il sera tentant de remettre bien des choses à plus tard. C’est à cette occasion que la discipline devient vraiment importante, car elle sauvegarde votre motivation.
Les personnes les plus disciplinées sont aussi celles qui réussissent les plus grandes choses. Elles occupent les meilleures positions sociales et se démarquent du lot parce qu’elles sont capables d’avancer malgré les difficultés. Mais surtout, elles savent qu’à force de réaliser des choses qui leur faisaient moins envie, elles s’y sont habituées et doivent maintenant fournir beaucoup moins d’efforts pour les éliminer.
En conclusion, si vous désirez vous libérer de la procrastination, vous devez vous libérer du rêve d’obtenir une solution simple, rapide et sans effort. Seules des qualités personnelles telles que la persévérance, la vision et la discipline vous permettront de l’éliminer à tout jamais de votre vie !
Je vous ai déjà parlé des distorsions cognitives,
ces pensées tordues qui s’insinuent en nous.
Ces pensées influencent négativement nos émotions et nos conclusions, détruisent nos relations, érodent notre confiance et notre estime de soi.
Le fait de conclure sans raison valable que les autres ne nous apprécieront pas lors d’une soirée est un exemple de ces pensées tordues.
La manière la plus efficace d’éviter de conclure négativement contre nous-mêmes et contre la vie consiste à utiliser le recadrage. Cet outil psychologique consiste à modifier notre manière d’interpréter les différentes situations. Il nous permet de nous détacher des pensées tordues et, surtout, de leur issue destructrice !
Voici deux étapes pour tirer profit de ce fantastique outil.
I) Identifier les pensées tordues
Tant que vous ne prenez pas conscience que vous êtes victime de vos propres pensées, vous ne pouvez pas agir.
Le but de la première étape du recadrage consiste donc à identifier quelles sont ces pensées qui vous empoisonnent la vie. Pour vous aider à savoir s’il y a quelque chose qui ne va pas, voici une liste d’indices :
· Vos pensées portent à l’excès; vous pensez selon les termes « tout » ou « rien », par exemple.
· Vous ruminez des pensées peu constructives, comme des événements difficiles que vous êtes incapable d’accepter même si le fait de les ruminer ainsi ne vous apporte rien d’autre que de la souffrance.
· Vous ressentez souvent des émotions peu agréables comme de la tristesse et de la colère, émotions qui, à leur tour, nourrissent votre désarroi…
· Vous réagissez avec excès à différentes situations que vous interprétez contre vous-même (irritabilité, susceptibilité, etc.)
· Vous manquez d’estime de soi et vous profitez de la moindre occasion pour vous déprécier.
· Vous adoptez la posture de la victime : vous croyez le monde ligué contre vous et vous ne vous sentez pas en mesure de faire quoi que ce soit.
Évidemment, ces « symptômes » n’ont pas à être aussi évidents, constants ou excessifs pour démontrer la présence de pensées tordues.
Si nous ne vivons pas tous une dépression, heureusement, nous sommes tous sujets à avoir ce type de pensées destructrices.
Si vous désirez améliorer les choses, il est important de ne pas vous mentir à vous-même.
Cette première étape est une démarche introspective.
Elle vous oblige à prendre état de vos pensées, de vos émotions, et à les analyser.
II) Modifier les pensées tordues en les recadrant
S’il est primordial de savoir contre quelles pensées vous vous battez, encore faut-il disposer des bonnes armes pour les éliminer ensuite. Le recadrage consiste à remplacer les conclusions catastrophiques que nous tirons par des croyances plus positives et plus valides.
Une technique efficace pour y parvenir consiste à vous poser différentes questions.
Voici une liste de ces questions qui vous aideront à interpréter différemment les événements.
Elles sont à utiliser sans modération !
· Est-ce que les faits sur lesquels se basent mes conclusions sont suffisants pour les soutenir ?
· Est-ce que les conclusions que je viens de tirer m’apportent plus d’avantages (me rendent heureux) que d’inconvénients (me rendent malheureux) ?
· Est-ce que je suis suffisamment réaliste dans ce que je pense ?
· Est-ce qu’il existe d’autres possibilités, d’autres conclusions plausibles ?
Le fait de vous poser souvent ces questions vous aidera à élargir le cadre et à vous soulager de vos distorsions.
Si vous prenez la décision d’améliorer vos conclusions au quotidien, vous pouvez avoir l’assurance que votre vie s’en trouvera transformée pour le mieux !
Nous possédons tous cette capacité à utiliser le recadrage.
Peut-être est-il venu le temps d’utiliser cette option
Franck Nicolas
1- Se dédient à leur vocation véritable
2- font ce qui les passionne profondément
3- ont foi en eux-mêmes et en leurs idées
4- Se préparent en vue des défis à venir
5 demandent de l’aide et rassemble une équipe de soutien
6- Cherchent des solutions novatrices
7- Persévèrent, peu importe les défis qui se présentent
COMMENT VENDRE SUR INTERNET
Les 7 conseils d’Anthony Grolleau-Fricard
Entretien avec Anthony Grolleau-Fricard
Sujet : Comment vendre sur internet ?
Anthony nous livre 7 conseils en 7 minutes afin de promouvoir vos services, ou vous même plus facilement sur le web.
Cela demande une stratégie bien pensée et vous allez en avoir plus.
7 clés développées dans cette vidéo coaching:
1. Avoir une stratégie globale
2. Être modéré sur le graphisme
3. Priorité au contenu
4. Placer votre blog au centre de la stratégie
5. Maîtriser les médias sociaux
6. Planifier le contenu
7. Diffuser votre actualité sur votre blog
« Celui qui s’assied au fond d’un puit pour contempler le ciel le trouvera petit. »
Anonyme
Dans la société, nous portons une attention de plus en plus soutenue à certaines choses. Par exemple, la cigarette que tout le monde pouvait fumer dans les lieux publics est désormais interdite : on connaît bien les méfaits du tabac sur la santé. Pourtant, il est au fond de nous une source capable d’augmenter notre degré de stress, de causer d’incurables conflits et qui peut nous mener jusqu’à la dépression et même au suicide… Il s’agit de nos propres pensées !
Nous faisons chaque jour confiance à des opinions, à des conclusions hâtives et à des informations insuffisantes trop souvent basées sur ce que la psychologie appelle des « distorsions cognitives ». Ces distorsions forgent nos croyances, la base à partir de laquelle nous raisonnons, résolvons nos problèmes et prenons des décisions souvent capitales dans notre vie…
Le rôle fondamental de nos croyances
Dans l’Iliade du poète grec Homère, ce qui a permis aux Grecs de s’emparer de la ville de Troie était directement relié aux croyances. Ulysse a eu l’idée de construire un énorme cheval dans lequel plusieurs guerriers pourraient se cacher. Les Grecs offrirent donc ce cheval en guise de cadeau et firent mine de quitter les lieux.
La perte de la ville de Troie vient du fait que les habitants crurent que ce cheval était en effet un cadeau. Ils ne pensaient pas qu’ils faisaient entrer dans leurs murs impénétrables ceux qui allaient les terrasser. Leur croyance les a conduits à prendre une mauvaise décision, et cette décision les a conduits à leur perte…
Tout comme les Troyens, nous pouvons prendre chaque jour de très mauvaises décisions basées sur de fausses croyances. C’est ce que fait une personne qui s’empêche de réaliser un objectif qui lui est cher parce qu’elle manque de confiance en elle : elle croit qu’elle échouera. C’est aussi ce que fait une mère qui s’abstient d’appeler ses enfants parce qu’elle croit qu’elle les dérangera alors que ce n’est peut-être pas du tout le cas…
Quelques distorsions cognitives à éviter
Voici deux exemples de ces limites dans nos manières de penser qui peuvent nous conduire à prendre de bien mauvaises décisions :
La généralisation. Si vous pensez d’une manière qui rime avec tout ou rien, vous recourez probablement à cette distorsion qui ignore la nuance. La généralisation exagère ce que nous savons en créant de fausses « règles générales ». C’est ce que fait une personne qui croit que personne ne l’aime…
Se concentrer seulement sur le négatif. Cette distorsion consiste à ne voir que la partie la plus négative de chaque situation au lieu de la voir en entier. Par exemple, une personne qui a peur de devenir anxieuse se concentrera sur les détails les plus futiles qui seraient signes d’anxiété. Il va sans dire que cette attention négative sera elle-même propre à augmenter son degré d’anxiété… Un autre exemple ? Une personne déprimée ressasse sans cesse les souvenir de ses échecs et de ses conflits avec les autres pour conclure que sa vie ne vaut pas la peine d’être vécue. Y a-t-il un meilleur moyen de se rendre malheureux que de voir tout ce qui fait défaut à sa vie ?
Mieux vous connaîtrez ces distorsions cognitives et apprendrez à les identifier et plus vous aurez de facilité à les éviter. C’est une bonne manière de consacrer votre énergie à entretenir des pensées qui faciliteront votre existence, vous aideront à prendre de meilleures décisions et vous rendront plus heureux !
Le désir d’influencer les autres est au cœur même de la vie humaine et des relations interpersonnelles. Un parent influence son enfant pour l’élever ? C’est de l’éducation. Un psychologue influence son patient pour qu’il diminue ses manières destructrices de penser ? C’est de la psychothérapie.
Mais que se passe-t-il lorsqu’une personne désire influencer dans son seul avantage personnel et au détriment des autres ? Il s’agit de manipulation. Nous risquons tous un jour ou l’autre d’être confronté à ce problème : aussi bien savoir de quoi il s’agit pour mieux le prévenir !
Qu’est-ce que la manipulation ?
Pour combattre un ennemi, il vaut d’abord mieux le connaître ! La manipulation est un ensemble de stratégies qu’une personne utilise pour obtenir qu’une autre agisse d’une manière qui l’avantage. Le but de la manipulation est de modifier favorablement le comportement de l’autre sans qu’il n’en soit conscient.
Un exemple ? Pensez aux fameuses crises que les enfants font parfois dans les magasins lorsque leurs parents ne veulent pas leur donner ce qu’ils désirent. Ils savent très bien qu’en criant, leurs parents voudront acheter la paix, c’est le cas de le dire. Bien sûr, cette manipulation n’est pas méchante de leur part, mais ils finissent néanmoins très souvent par obtenir ce qu’ils veulent.
La manipulation construit avec autrui le contraire d’une relation de confiance : au lieu de favoriser le bénéfice mutuel de l’échange, son caractère profondément égocentrique ne permet pas aux autres de retirer de bénéfices de ce type de relation.
Comment vous protéger de la manipulation ?
Si vous êtes victime d’un manipulateur, plusieurs avenues s’offrent à vous :
Affûtez votre introspection. Lorsque vous êtes victime d’un manipulateur, l’un des outils les plus efficaces pour vous en prémunir consiste à prendre conscience de la situation. Pour vous mettre la puce à l’oreille, demandez-vous si cette relation est différente des autres. Y a-t-il des difficultés ou des blessures qui feraient de vous une victime facile de la manipulation ? Le fait d’avoir peur du rejet et de vouloir être aimé(e) à tout prix en sont de bons exemples.
Certaines pensées irréalistes favorisent la manipulation. Une fois que vous avez développé votre capacité à prendre conscience de la situation, demandez-vous si vous êtes victime de vos propres pensées ? Désirez-vous être accepté(e) au point de laisser sévir la personne manipulatrice ? Faites l’inventaire de toutes les mauvaises raisons pour lesquelles vous laisseriez poursuivre une telle situation. Par exemple :
- Excuser sans cesse les agissements de la personne manipulatrice.
- Croire que vous ne pouvez pas être apprécié(e) des autres.
- Au contraire, croire que vous devez toujours être apprécié(e) de tous.
Prenez de la distance pour identifier le cadre de vos relations avec le manipulateur. Si vous concentrez votre attention à voir comment le manipulateur réagit à ce que vous faites et à ce que vous dites, vous prendrez progressivement conscience d’un « canevas » de comportement relationnel qui est constamment répété. Il devient ainsi plus facile de s’en prémunir. Plus vous saurez comment décoder ces échanges malsains et plus il vous sera facile de rester sur le plan de la raison et d’éviter les émotions qui nous rendent plus vulnérables à la manipulation.
En terminant, n’oubliez pas que nous pouvons toujours être à la fois manipulateur et manipulé dans nos relations. Personne n’est à l’abri. Pour vous aider à vous prémunir de ce danger, assurez-vous d’éviter les relations avec les personnes qui essaient de vous montrer que vous n’êtes pas à la hauteur ou qui remettent sans cesse en question vos valeurs et ce que vous êtes. Ainsi, vous resterez authentique en refusant ce que vous considérez inacceptable.
La communication ne demande pas seulement d’échanger des informations. Pour bien s’effectuer, elle nécessite une base de confiance et de compréhension suffisante entre les individus. Cette reconnaissance mutuelle demande à chaque personne d’être capable de rejoindre minimalement l’autre sur le terrain de ses valeurs, de ses connaissances et de ses expériences. Communiquer implique donc un effort commun à travers les différences et les intentions de chacun.
Or, avec l’arrivée de plus en plus massive des générations X et Y sur le marché du travail qui apportent avec elles leurs propres valeurs, les relations et la communication avec les plus vieux risquent d’en souffrir ! Comment faire face à cette incontournable réalité et harmoniser les différences de développement personnel, de valeurs, de compétences, sans multiplier les conflits et les malentendus ?
Éviter les conflits entre les générations
Nous avons une tendance naturelle à nous concentrer sur ce qui nous différencie des autres plutôt qu’à voir ce qui nous rassemble. La première étape pour éviter les conflits consiste à identifier les nombreuses ressemblances entre les générations. Par exemple, les jeunes tout comme leurs aînés désirent réussir leur carrière et veulent apporter une contribution significative à la société. Ils désirent aussi fonder une famille et s’enrichir personnellement à travers leurs apprentissages.
Les différences qui créent le fossé entre les générations est souvent davantage une vue de l’esprit qu’une réalité ! Bien sûr, il existe aussi des différences réelles. Par exemple, les jeunes accordent plus d’importance à leur santé et à leur équilibre personnel. Ils ne veulent pas sacrifier leur vie sur l’autel de la productivité comme les baby-boomers ont été plus enclins à le faire. Les jeunes sont également moins soumis à l’autorité et revendiquent plus d’autonomie…
Des solutions du côté des entreprises
L’erreur que font trop d’organisations face à ce problème est simplement de le nier… Cette attitude, loin de permettre aux difficultés de se résorber d’elles-mêmes, contribue davantage à les intensifier. Comme le dit si bien l’adage, il ne faut pas gaspiller une bonne crise !
Ainsi, il vaut mieux considérer ce défi comme une chance unique de permettre aux employés plus âgés de transmettre la richesse de leur expérience et de leurs compétences avant qu’ils ne partent pour de bon. Mieux les jeunes connaîtront l’entreprise, ses valeurs, sa vision et les services qu’elle offre, et plus ils s’identifieront et s’investiront personnellement. Et c’est exactement ce sain phénomène qui se produit lorsque les aînés transmettent leurs bagages aux plus jeunes.
Les bonnes attitudes à adopter
Les membres des générations X et Y, dans leur besoin d’autonomie, apprécient beaucoup la rétroaction. Ils aiment lorsqu’on les consulte : ils sentent ainsi qu’ils peuvent contribuer davantage. Pour les intégrer plus harmonieusement, il faut souligner leurs forces et leur volonté de communiquer de manière constructive ce qu’ils auraient intérêt à améliorer.
Mais surtout, que les employés soient jeunes ou moins jeunes, voici un ensemble d’attitudes qui favorisent la rencontre harmonieuse entre les générations :
• Éviter de blâmer et de critiquer le contexte. Il vaut mieux aborder sérieusement les défis et encourager les autres.
• Voir le travail comme un lieu où l’on peut grandir et échanger et non pas comme une prison & une contrainte
• Faire confiance aux autres même si leurs méthodes et leurs manières de voir les choses sont différentes. Il faut penser au résultat et lâcher-prise sur le reste !
• Peut importe qui l’on est, il est toujours préférable de traiter les autres d’égal à égal, et non en « enfants » ou en « vieillards », car l’âge n’est pas un handicap, il est une composante essentielle de la vie et du travail.
• Favoriser le changement, rester ouvert, flexible et créatif !

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